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______Carole-Linh Mc Crae
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_ • 15 ans
_ • Québec, Canada

___Il est présentement 2h55, mon coeur se recharge & mon esprit s'évade.
Je n'ai pas suprimer mon ancienne fiction – Une Banal Love Story . Es-ce parce que je vais la continuer? Peu être, sur ce blog, j'en doute. J'ai changer mon style d'écriture, ce qui explique pourquoi j'ai la flemme d'y retoucher. Alors nous verrons avec le temps, car je ne vais pas la recommencer si promptement. Pour me faire pardonner je vous laisse donc en suspence avec une toute nouvelle histoire. Elle s'étendra sur deux saisons pour le moment, je doute qu'elle soit plus longue. Elle met en vedette les images de la série télé Instant Star, que j'ai beaucoup aimer, avec les acteurs Alexz Johnson – Gabbie – et Tim Rozon – Thomas – comme personnages principaux. Post-Scriptum ; Pas de liste de prévenus, un commentaire suffi. :D

__________________________________________________________________Sur ce bonne lecture.


______Résumer
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___Gabbie, vit avec son père en Italie depuis son enfance. Ce dernier lui propose de passer l'été chez sa mère qu'elle n'a pas vu depuis que cette dernière s'est remarriée, il y a de ça quelques années. Elle accepta sa proposition néanmoins que celle-ci ne lui plaisait guère. Comme Samuele, son père, Gabbie est une jeune fille passionnée qui n'aime pas la routine. Elle décide donc de ce trouver un job, de quoi la tenir occupée tout l'été. Elle pense sérieusement à quitter la Grèce pour retourner à Rome, sa ville natale. Une série de rêves étranges s'en sont suivi. C'est alors qu'elle rencontra Thomas, un garçon un peu plus vieu qu'elle. Il était beau, il fallait l'admettre. Quelque chose les unissaient tout les deux. Mais quel est ce mystérieux lien qui semble les unirs ?

# Enviado el sábado 22 de marzo de 2008 12:42

Modificado el martes 11 de agosto de 2009 07:05

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La fiertée d'un peuple, le pouvoir, voilà sur quoi ce basaient nos ancêtres qui se sont battus pendant des siècles à la recherche d'une aire nouvelle. Constantinople – nom historique d'Istanbul, deuxième capitale de la Turquie – fut il y a bien longtemps la plus grande empire antique, jusqu'en 1453, lorsqu'elle connu sa chute après son glorieux triomphe . Sept clans y furent crées, sept familles qui se disputaient pour les mêmes valeurs, une lutte archarnée se déroula, une chasse, décimant plus d'un. Plusieurs générations plus tard, les conflits ne cessant pas, leurs âmes se réincarnèrent au fil du temps. Leur dynasties devenaient de moin en moin grandes, elles étaient condamnées au même sort ; l'oubli de leurs valeurs qu'ils défendaient depuis des lustres.

J'étais dans la voiture sport de mon père, le toit baissé nous parcourûmes les petites routes de campagne pour nous rendre à l'aéroport. La température frolait des vight degrés, une température typique au début du mois de juin à Rome. Je ne souhaitais pas faire ce voyage. J'avais accepter cependant pour faire plaisir à Samuele, mon père. Je devais donc passé l'été en compagnie de ma chère mère et son nouvel époux. Plus jeune, j'avais rejetée cette union et depuis qu'elle s'est mariée, refusant de la voir avec un autre homme. Dès lors, je vécu avec mon père.

– Tu verras tu vas aimer la Grèce Gabbie, me répéta mon père en déchargeant la voiture, tu.. tu veux toujours y aller n'es-ce pas?

J'esquisai un petit rictus, ce voyage en Grèce ne m'enchantais guère. Mon père me ressemblait, intellectuellement, s'entend. Cependant ce dernier était toujours amoureux de ma mère ça ce voyait. J'aimais mon père et l'idée de le laisser se débrouiller seul pendant l'été me fit frissonner.

– Biensur, mentis-je.

Le mensonge fonctionna à mon plus gros étonnement.. Je ne savais pas très bien mentir, un léger sourire aux lèvres se lisait sur mes traits à chaque fois que je le fesais.

– Envoie mes salutations à Nathaly, apelle-moi sitôt rentrée veux-tu ?

Il affichait un sourire peu convaincant, mon départ ne lui plaisait pas plus qu'à moi.

– Je n'y manquerai pas.

Il ne se fit pas long avant que je monte dans l'avion. Ce que j'aime bien avec Sam, c'est qu'il ne s'éternise jamais. Ce qui ne fut malheureusement pas le cas de ma mère. Lorsque que je suis arrivée, elle était en retard. Pour se faire pardonner elle me promit de me faire visiter l'île, ça promettait. Nathaly était tout le contraire de moi si ce n'est que de ses cheveux d'un blond plutôt foncé coupé aux épaules et de ses prunelles d'un bleu profond. Je l'examinais depuis un moment, elle ressemblait à la parfaite femme d'affaire que j'avais connu plus jeune. Elle était accompagnée de Timotheos, son mari. C'est lui qui nous conduisit jusqu'à leur – petite, mais charmante – demeure.

Ma chambre était grande et spacieuse. Les murs étaient peint en beige, il y avait une banquette à la fenêtre, mon couvre lit était brun assortit aux coussins qui reposaient adossés aux careaux. J'avais à ma gauche une grande commode, où je devais forcément y fourré toutes mes affaires, perpendiculaire à celle-ci il y avait un bureau doter d'un ordinateur et d'une lampe. De vieux volumes se superposaient sur une étagère juste au dessus. C'était clair, j'allais me plaire ici. Une porte près de ma couche donnait sur la salle de bain. J'allais ainsi pourvoir me permettre des moments de solitude une fois le dîner achevé.

– Voilà ta chambre chérie, tu veux que je t'aide à défaire tes valises? elle aborait une mine enjouée, ravie de me voir à nouveau après toutes ces années.

Nathaly était tout ce qui est de plus prolixe, contrairement à moi. Cétait un point que je partageais avec mon père, nous étions pas du genre très bavars. C'est avec difficultés que je dus lui en contraindre.

– Merci mais ça va, je peux me débrouillée seule.

Je pris une bonne heure à m'installer, la taille de mes bagages était pourtant pas si énorme. Je commençais à trouver que les vêtements que j'avais emmenés étaient un peu chaud vu la température qu'il fesait. Bah, je n'aurai qu'à faire un tour dans une de ces petites boutiques que j'ai rencontré en chemin, après tout qu'avais-je de mieu à faire. Je pris une pause tout en vérifiant mes mails. Aucun message, j'ouvris une nouvelle page et en commençai un nouveau.


Bonjour Papa,
Je suis rentrée, maman et Timotheos sont vennu me chercher à l'aéroport.
Tu devrais la voir elle n'a pas changée, aussi expressive qu'avant.
Je crois que les vêtements que j'ai apporté serront un peu chaud, j'irrai faire un tour en ville et je t'achèterai quelque chose en passant.
Tu me manques déjà, je t'embrasse fort, ta Gabbie.



Fermant maintenant mon ordinateur quelques larmes se mirent à couler que j'essuyai aussitôt. Je décidai d'aller dans la salle de bain me laver le visage afin de me resaisir. En vain. Je commençais déjà à regretter mon choix d'être venue à Kerkyra, la petite île de Grèce où ma mère s'est installée. Ici, les étés étaient chaudes et il pleuvait rarement en cette période de l'année. Juste à y penser une bouffée de chaleur me frappa, j'entrepris d'ouvrir la fenêtre quand on cogna à la porte.

– Gabbie ? me héla mon beau père. Le dîner est servit ma belle.


# Enviado el lunes 31 de marzo de 2008 22:05

Modificado el domingo 30 de agosto de 2009 20:25